Date : du 28 Janvier 2010 au 30 Janvier 2010

Lieu : Au Yellow Sub

C’est dans une ambiance déco seventies que le Yellow Sub, bar clubbing, vous invite à sa soirée It’s not only Rock’n’Roll Baby, Pop Rock and Rythm’n’Blues avec Martin Team Live Band…


Plus de 5 000 marathoniens des quatre coins du globe, seront au rendez-vous pour participer à un des plus prestigieux marathons du monde.

Vendredi 29 janvier 2010
10h00 : Ouverture du village du Marathon International de Marrakech Accueil et inscription des athlètes
Retrait des dossards

Samedi 30 janvier 2010
10H00 : Retrait des dossards
10h00 : Course de bienvenue
10h30 : Course des enfants
14h00 : Reconnaissance du parcours
18H30 : Conférence de presse relative à la présentation des athlètes Top-Runners

Dimanche 31 janvier 2010
07H30 : Accueil des athlètes
08H30 : Départ Marathon et Semi-Marathon
11h45 : Remise de prix de la Course des enfants
12h00 : Remise des prix du Semi-Marathon
12H15 : Remise des prix Marathon
12H30 : Remise des prix du championnat du Maroc Marathon et Semi Marathon
13h00 : Clôture du Marathon
13h30 : Fin du Marathon
15H00 : Fin de course


Profitez de la promotion d’ouverture : -25% valable jusqu’au 03/2010.

Visitez le site Web de l’Hôtel LES 5 DJELLABAS : http://www.les5djellabas.com


On marche», c’est le thème de la cinquième édition du festival international de danse contemporaine de Marrakech, qui se tiendra du 23 au 30 janvier au théâtre Dar Takafa Daoudiates, à l’Institut français de Marrakech, à l’Ecole supérieure des arts visuels, à la Place Jama El Fna, à la Place du 16 novembre et à la place Ben Toumert.

Initié par le danseur et chorégraphe Taoufiq Izzediou, ce festival a acquis une renommée internationale auprès des amateurs de danse contemporaine. Chaque soir, la maison de la Culture accueillera deux spectacles et les places publiques abriteront des spectacles de rue et des improvisations. Une centaine d’artistes marocains et étrangers y participeront.

Les artistes marocains présenteront leurs dernières créations, avec l’espoir de se faire repérer des professionnels. En l’absence d’un marché pour la danse contemporaine au Maroc, les danseurs marocains rêvent souvent de partir à l’étranger afin de décrocher des stages, des résidences, ou des aides à la création.

Les artistes étrangers viendront de France, Espagne, Belgique, Tunisie, Tchad, Inde, Suède, Norvège et Liban. « Tous les artistes, qu’ils soient Marocains ou étrangers ont accepté de se produire sans rémunération », fait remarquer Izzediou, qui avoue avoir quelques soucis au niveau du budget. Comme lors des précédentes éditions, le concept « Danse contre nourriture » sera développé.

Ainsi, une dizaine de familles de Marrakech ouvriront les portes de leurs domiciles pour accueillir des troupes de danseurs et les inviter à déjeuner. Après le spectacle de danse, tout le monde passe à table dans une ambiance conviviale. Suivent ensuite des discussions et des débats sur des thèmes ayant trait à la danse contemporaine. « J’ai lancé cette idée, qui s’est concrétisée et a bien fonctionné puisque de nombreuses familles nous appellent pour participer. Le concept s’est même étendu à l’international où des opérations similaires se préparent en Amérique latine et au Portugal », soutient Izzediou.

Le concept « Danse à l’apart » sera également développé avec des spectacles dans des appartements. Au départ, l’idée a germé en raison du manque d’espaces réservés aux danseurs.

Côté budget, les organisateurs trouvent quelques difficultés. Le ministère de la Culture, qui avait assuré la rémunération des artistes marocains lors des trois précédentes éditions, a fermé les robinets cette année. Les entreprises privées ne se sont pas associées à l’événement, jugeant le public insuffisant. Heureusement que l’ambassade de France soutient les danseurs. A noter que tous les spectacles sont gratuits, l’objectif étant d’intéresser le plus grand nombre à cet art peu développé au Maroc.

Pour plus d’informations sur le festival, vous pouvez contacter :
L’Association Anania pour l’Art et la Culture

Tel : +212 (0) 651 169 405/ 0662 487 281
email : onmarchemarrakech@yahoo.fr


Date : 13 Février 2010

Lieu : Institut Francais de Marrakech

Rencontre signature à l’occasion de la parution de l’ouvrage aux Editions Tarik. Il s’agit d’une commande de l’Institut Français de Marrakech réalisée avec le concours de la Fondation de France et du Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Maroc.

L’écrivain Nicole de Pontcharra a vécu à Marrakech dix années de sa jeunesse pendant lesquelles elle a eu l’occasion de côtoyer Denise Masson. Elle présente aujourd’hui l’ouvrage de fiction que lui a inspiré sa résidence récente au riad où vécut l’érudite Denise Masson.


Le mensuel américain T&L (Travel and Leisure), magazine mensuel de référence en matière de tourisme et de voyages, a choisi L’aéroport internationale Marrakech-Menara parmi les 13 plus beaux aéroports au monde

Certifié ISO 9001/2000, l’aéroport de la ville ocre de marrakech est classé deuxième aéroport du Maroc en terme de trafic après l’aéroport international Mohammed V de Casablanca.

Selon T&L, cet aéroport de Marrakech est « l’exemple de la réussite du mariage entre l’architecture islamique traditionnelle et l’architecture moderne ».

Marrakech-Menara comporte deux terminaux. Le premier a été entièrement rénové en juin 2008, il est alimenté partiellement en énergie solaire. Le deuxième, quant à lui, est opérationnel depuis 2005, tandis que l’ouverture d’un troisième terminal est prévue pour 2012, afin de passer le cap de 8 millions de passagers par an.


Date : 10 au 12 Décembre 2009

Lieu : Au Skybab (bar sur le toit du BAB Hotel)

Aux platines à l’heure de l’apéritif au Skybab et au restaurant

JEUDI 10 et VENDREDI 11 décembre
Mlle Stéphanie – dj résident du Baron à Paris

SAMEDI 12 décembre
Mlle Stéphanie, Tania Bruna-Rosso – la demoiselle musique de Canal+ et Frédéric Beigbeder


Date : du 10 Décembre 2009 au 23 Décembre 2009. Vernissage en présence de Marjana SATRAPI le vendredi 10 décembre à 18h00.

Lieu : A l’Ecole Supérieure des Arts Visuels de Marrakech

L’Ecole supérieure des arts visuels de Marrakech est heureuse d’accueillir pour le 61e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme, l’exposition « Le crayon est plus puissant que l’épée -100 affiches pour la liberté d’expression » du 10 au 23 décembre 2009, et de s’engager aux côtés du collectif d’artistes Poster 4 Tomorrow/Designers Working 4 Freedom of Expression » dans un appel mondial à la création au service d’une cause : la liberté d’expression.

Vous serez, nous le pensons, sensible à cette problématique et à la forme originale de ce développement graphique qui propose un projet d’envergure internationale : l’inauguration de l’exposition dans plus de 20 pays des 5 continents le même jour.

Au Maroc, l’ESAV Marrakech sera ce relais, un espace de visibilité, d’engagement et de liberté de création et d’expression. Ecole ouverte au public, l’ESAV veut sensibiliser l’opinion à ce droit encore trop souvent bafoué de par le monde.


Date : vernissage le 10 Décembre 2009 de 18 à 22h

Lieu : A Decoriente 61, Rue de Yougoslavie Passage Ghandouri 40 000 Guéliz

L’oeuvre de cet artiste natif de Marrakech sera dévoilée en bonnet du forme lors de ce vernissage prévu le 10 décembre à la galerie d’art Decoriente-Art et design, un vernissage qui d’ailleurs, donner naissance à une exposion qui s’étendra jusqu’en Janvier prochain.

Peintre et calligraphe, la création de Larbi Cherkaoui semble planer dans un ciel maghrébin aux couleurs chaudes, aux expressions discrètes et aux formes régulières : Un génie authentique à découvrir


Date : 31 Décembre 2009 à partir de 23h30

Lieu : Au Pacha

Le célèbre Ivan Pica dont la renommé n’est plus à faire sera au Pacha Marrakech pour le reveillon du jour de l’an. Ce virtuouse de la Tribale & Deep house a joué dans les plus grands clubs d’europe comme ’Pacha’ à Barcelone, « puzzle » à Valence ; ’Amnesia’ à Ibiza, Salvation à ’Barcelone’ ,Emporio à ’Torremolinos’, El Congreso à ’Bilbao’ et le Queen à ’Paris’, un parcours sans précèdent !!


Date : 12 Décembre 2009 à partir de 23h30

Lieu : Au Pacha

Pour la soirée de Clôture du Festival du Film, le Pacha Marrakech accueille Sander Kleinenberg pour une soiree Pure Pacha. Cette figure emblématique de la scène electro mondiale après ses residences dans les plus grands clubs du pacha-ibiza au Crobar de NY vient envahir le Pacha Marrakech. Sander Kleinenberg, la référence mondiale va nous faire vibrer sur ses plus grands mix.


Grande première au Maroc : l’Orchestre Philharmonique du Maroc et son partenaire la Fondation CDG présentent : le Cycle des 9 Symphonies de Beethoven.

Après les concerts d’Ouverture de l’Orchestre Philharmonique du Maroc de la saison 2009‐2010, qui ont eu lieu en octobre, l’OPM est heureux de vous convier à un nouveau rendez‐vous inédit : le Cycle des 9 Symphonies de Beethoven. En effet, grâce à notre partenaire la Fondation CDG, nous produirons en avant première sur 5 ans les 9 Symphonies de cet illustre compositeur. En apogée la Neuvième Symphonie prévue en 2014, avec l’Orchestre au complet entouré de 150 chanteurs.

Pour le premier programme du cycle de cette intégrale, nous proposons à notre public deux symphonies : la Première et la Cinquième.

Beethoven a trente ans lorsqu’il compose, en 1800, sa Première symphonie ; il se distingue de ses illustres prédécesseurs, Haydn et Mozart, et affirme d’emblée une pensée nouvelle.
La Cinquième symphonie est elle, avec la Neuvième la plus célèbre des symphonies de Beethoven, peut‐être même de toute l’oeuvre du compositeur. Incarnant souvent l’image même de la musique classique, c’est grâce à son premier mouvement rempli d’énergie que l’oeuvre doit son immense popularité.

Direction artistiqueDirection artistique : Benoît Girault
Programme : Beethoven,ouverture de Fidélio, Symphonie n°1, Symphonie n° 5

Dates et lieux des concerts
• Samedi 5 décembre, 16h30 – Théâtre Royal, Marrakech (tarif : 150dh)
• Mardi 8 décembre, 20h30 – Office des Changes – Casablanca (tarif : 200 et 100dh)
• Mercredi 9 décembre, 16h30 – concert pédagogique, Théâtre National Mohammed V – Rabat (tarif : 50dh)
• Mercredi 9 décembre, 20h30 – Théâtre National Mohammed V – Rabat (tarif : 150 et 50 dh)
Pour tout renseignement contactez le 06 46 00 20 10



Date : 03 Décembre 2009 à partir de 22h00

Lieu : Au Azar (rue de Yougoslavie – Gueliz)

Pour le AZAR Club Opening, Claude Challe est le maestro de la soirée !

À partir de 22h, il ouvrira le lieu à son rythme avec sa joie et sa bonne humeur légendaire !

Cette soirée est ouverte à tous les amateurs de bon son :

Uniquement sur réservation (table de 5/6 personnes au club ; table de 8/10 personnes au First Class ; et pour le bar.


Date : du 05 Décembre 2009 au 09 Janvier 2010

Lieu : Institut Français

L’exposition reflétera le livre “Still Alive ! ” de Scarlett Coten édité chez Actes Sud.

“Still Alive”

Il est six heures du matin en ce mois de février et c’est bien la première fois que je traverse une frontière à pied, et cela me procure un vrai sentiment d’aventure. Je quitte Taba dans un taxi bondé, radio cassette à fond, et me laisse emporter tout à fait éveillée vers l’inconnu. Une route déserte file au raz de l’eau, cernée à l’ouest par les montagnes du Sud Sinaï. De loin en loin, quelques cabanons plaqués sur un ciel pur, en face à quelques brasses, l’Arabie Saoudite. Seul un paquebot reliant la Jordanie partage la mer du ciel. Dehors, une étroite bande de plage, des hommes en robes et keffiehs, quelques chameaux, un porche monumental en bois ouvert sur un horizon de sable. La mer Rouge est turquoise, une ampoule se balance au dessus d’un billard, le vent apporte l’odeur de la mer et les chansons d’amour se perdent par les fenêtres ouvertes.

Terminus Tarabin, petit village côtier. Aïd, le chauffeur, me dit qu’il est bédouin, cela ne me dit pas grand-chose, mais suscite ma curiosité. J’accepte son invitation et m’installe chez l’un d’eux à quelques kilomètres, dans l’unique cabanon posé au pied de l’eau. Amis et connaissances se succèdent, certains parlent quelques mots d’anglais, le soir ils font griller de beaux poissons et me convient autour du feu. Deux hommes, de passage, me proposent de les accompagner dans leur village, à une journée de piste d’ici, au milieu du désert. Ils sont joyeux et prévenants, fiers de me faire découvrir leur univers. Coincée entre eux sur la banquette avant d’un pick-up bringuebalant, la traversée me coupe le souffle.

Le village est une adition de maisons éparses, posées sans logique apparente. Basses, rectangulaires, toits de tôle ondulée, courettes extérieures. Quelques poteaux électriques. Pas de cafétéria ni de gare routière, pas même un commerce. Ici on est invité ou on est perdu. J’ai un petit frisson à l’idée d’être ainsi démunie de mon libre arbitre.

Mais l’accueil est impressionnant. Les femmes effleurent de la main les fronts inclinés des hommes, puis me saluent d’une poignée de main posée aussitôt sur le cœur. La nuit est tombée, en quelques secondes, un bout de toile cirée à même le sable, un plat commun de riz et mouton, un gobelet qui fait le tour de l’assemblée, et entourée de quelques hommes qui nous ont rejoints et qui parlent un langage que je ne comprends pas, je me sens à mon aise et heureuse. C’est le début d’une longue histoire d’amour entre ces gens et moi, entre ce pays et moi.

« 56 000 kms de rien » écrivait Loti, la Khâla, le pays vide deviendra mon éden, ma seconde famille. Plus tard je parcourrai ce désert du golfe d’Aqaba au golfe de Suez, de Rafah à Dahab, d’Abu-Zenima à Naqhl, de Sarabit à Ras Abu Galum.
Jour après jour je photographie mon voyage. Ce qui advient, ce qui m’entoure, ceux que je croise.
Mes décors sont le désert, nos déplacements, les escales. Mon fil d’Ariane ce sont eux.
Je photographie ceux qui m’invitent, ceux qui demandent, tous ceux qui posent. Ils sont au cœur de ce projet. Les gestes, les rires remplacent la parole. Le temps est différent, les gens également. L’été est chaud. D’une ombre à l’autre, on aspire chaque courant d’air, chaque vague de vent.
On vit au présent et je ne sais plus quel jour nous sommes.
La photographie est une rareté pour eux et mon appareil ne les laisse jamais indifférents.
Une joyeuse complicité s’installe. Les hommes plaisantent dans des poses lascives, les femmes font voler leurs voiles noirs brodés de perles flamboyantes. Le générateur tourne quelques heures par jour, et le cheik possède une télévision à antenne parabolique, installée sous les étoiles. Tout le monde en profite, une ampoule nue vacille au-dessus de l’écran, on zappe, foot, concert en direct d’Arabie, mélo égyptien, CNN, on rit.

Certains n’ont jamais vu d’étrangère, on réclame ma présence. Devant tant de nouveauté, de surprises, de bienveillance, je rentre dans le rythme, je me fonds. J’obtiens la confiance des femmes qui se livrent dans leurs décors intimes. Dans leurs robes vives, entre une pendule en forme de cœur et un palmier stylisé sur le mur, les bédouines posent avec tout le sérieux et l’attention qu’une expérience nouvelle exige. Elles fument, soulevant d’une main le voile.

J’aime ces gens gais, curieux qui posent consentants. Avec délectation.
Alors, entre réalité et fiction, je photographie le voyage intérieur, je témoigne de mon expérience, suivant le fil de mon aspiration, où jeu et mise en scène nous réunissent, au-delà de nos propres cultures, pour un moment de bonheur partagé.

A chaque retrouvaille, je suis accueillie par ces mots : « still alive ! »

Ces photographies sont l’illustration de l’humour, de l’enthousiasme, de la modernité d’un peuple méconnu. Oublié, menacé, mais vivant.

Scarlett Coten

Vernissage le 05 décembre à 18h30 à l’Institut français Ouvert du mardi après-midi au samedi, de 9h à 12h30 et de 15h à 19h


Edito N°13
Nous constatons dans le monde entier que, lorsqu’on part en vacances, on peut aller visiter des jardins et pas seulement pour y aller voir les plantes et leur mise en scène dans l’espace mais que ces lieux abritent aussi des animations culturelles telles que : des concerts, des expositions, des défilés de mode… Ces animations attirent aussi bien la population locale que les touristes. Il arrive souvent que ce soit le cachet de ces jardins, la qualité de leurs paysages, leur histoire et programmation qui soient à l’origine de l’attraction du public. On pourrait donc s’aventurer à avancer qu’il y a aussi un tourisme des jardins. Dans certains pays les gens font la queue pour visiter des jardins comme ils le font devant les monuments historiques ou comme ils le feront pour des concerts de musique. Il y a incontestablement une économie qui allie culture, nature et jardin. C’est le domaine de l’écotourisme.

Le Maroc est un pays qui a choisi le tourisme comme l’un des vecteurs majeurs de son développement. Nous avons donc choisi pour cette raison, dans le cadre de Jardin’art 2009, d’organiser sur le thème «Jardin et écotourisme» une table ronde. Elle a permi de s’interroger sur la nécessité de la mise en place d’une véritable stratégie du tourisme des jardins au Maroc.

Il est possible dans l’avenir que les pays qui ne respectent pas leur environnement soient désertés par les touristes. Aussi convient-il de recycler les eaux usées tout comme il faudra faire des efforts pour ramasser les déchets, contrôler l’usage de l’eau et encourager le développement des espaces verts. On observe en effet une réduction des arrivées de touristes dans certains pays. Le touriste est tout à fait en mesure de sanctionner l’hôte qui ne respecterait pas ses engagements en matière de normes d’accueil. Le tourisme est, à mon avis, une sorte de contrat tacite entre le touriste et l’hôte et chaque partie a l’obligation de respecter ses engagements. Le respect par l’hôte de son environnement deviendra fatalement un gage de qualité et participera à l’image du pays d’accueil. C’est arrivé déjà pour des pays qui ne respectent pas les droits de l’homme et qui sont devenus pour les touristes des pays infréquentables. Cela arrivera aussi si l’on ne se préoccupe pas de la protection et de la mise en valeur de notre environnement et de nos jardins.
Le Maroc a la chance d’avoir des richesses naturelles diversifiées. Il dispose aussi d’un ensemble important de jardins à travers le royaume. Ce patrimoine n’est malheureusement pas toujours entretenu dans les normes. L’absence d’entretien de ces jardins, de logistique d’accueil du public ainsi que l’inexistence de dispositif de communication et de stratégie d’animation de ces sites créent une espèce de manque de visibilité de ce patrimoine qui n’attire pas l’engouement du public. Tout un patrimoine écologique constitué de jardins et de sites historiques paysagés n’attendent que leur restauration et leur mise en valeur pour devenir de véritables destinations éco touristiques.

Les différents échanges qui ont eu lieu à l’occasion de cette table ronde entre les spécialistes participants ont constitué un des moments forts de Jardin’art 2009.
A « Jardins du Maroc, jardins du monde» nous sommes convaincus du rôle et de la place des jardins dans la culture. Les jardins sont le reflet des civilisations qui les ont vu naître. Ils peuvent devenir un moyen efficace du rayonnement de ces cultures. Les jardins sont incontournables dans une stratégie de médiation culturelle d’un pays car ils ont la capacité de fédérer des publics d’âges, d’origines géographiques et culturelles différents.

Pour le Maroc, l’avenir du tourisme est dans l’écotourisme. Les jardins du Maroc sont une niche qui peut contribuer avec efficacité à l’amélioration de l’offre touristique du pays. Reste à inventorier ces jardins, les entretenir avec exigence, les doter de structures d’accueil, former leurs jardiniers et animateurs, encourager les professionnels du tourisme à les inclure dans les circuits à travers le pays. Il est aussi souhaitable que les pouvoirs publics et les élus créent de nouveaux jardins et encouragent et soutiennent le secteur privé dans la création de nouveaux jardins ouverts au public.


Date : du 04 Décembre 2009 au 12 Décembre 2009

Lieu : Au Azar, rue de Yougoslavie – Gueliz

AZAR bar&club accueillera les soirées « OFF » du festival du film avec une programmation musicale fusionnelle :

* ROOTS MAMA, 2 sexy barcelonaises qui donneront dans le funk, le néo-soul, le R&B, et avec du rythme,s’il vous plaît…
* Hajar, la plantureuse chanteuse libanaise (qui sera d’ailleurs avec nous chaque dimanche).
* le groupe KAZABLANCA, pour quelques représentations avec leur mélange musical entre orient et occident.
* DJ Malek, pour une soirée vinyles, « oldies but goodies » !!!
* La Mousika Jdida, qui a un péché mignon : faire danser les filles, étant prêt à tout même à passer de la très bonne musique… be there
* Claude CHALLE, que nous n’avons plus besoin de présenter, nous fera l’honneur de passer derrières les platines une fois par semaine afin de nous convier à son éclectisme habituel, et ainsi nous emmener avec lui dans un voyage mélodieux.


Date : 04 Décembre 2009

Lieu : Au Silver

LE PALAIS JAD MAHAL PRESENTE LE NOUVEAU CLUB DE MARRAKECH… Le Silver


Date : 06 Décembre 2009

Lieu : A la paroisse de Marrakech

Marrakech Accueil organise « Le marché de Noël » pour les amateurs des ambiances de fêtes.

Les stands prévus proposeront des produits du terroir en dégustation, des idées cadeaux pour célébrer l’arrivée du nouvel an et des produits fins pour le plaisir des sensibles aux délicatesses festives.
Il est prévu également des ateliers pour enfants, proposant maintes activités susceptibles d’intéresser les petits en ces jours de célébration.

Un rendez vous à ne pas manquer aux jardins de la paroisse de Marrakech, où l’échange, la complaisance et la belle ambiance sont assurés.


Date : du 14 Janvier 2010 au 17 Janvier 2010

Après deux éditions réussies, le Moroccan Travel Market, Salon International du Tourisme, placé Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI tiendra sa 3ème édition du 14 au 17 Janvier 2010 à Marrakech. Au pied de l’Atlas, sur 32 000 m² de chapiteaux, le MTM regroupera lors de sa 3ème édition 300 exposants avec une offre authentique et tendance représentant plus de 500 marques du Maroc, la méditerranée, l’Afrique et l’Asie.